Sport

Connaissez-vous le snowscoot ?

Vous êtes-vous déjà demandé ce qu’était la conduite d’un snowscoot ? Réponse dans cet article !

Ce sport d’hiver est apparu dans les années 90 mais n’a été adopté par les stations de ski qu’il y a une dizaine d’années.

Il a été inventé pour recréer les sensations que vous avez sur un vélo, mais sur les pistes de ski. Il permet également de recréer toutes sortes de figures comme sur un BMX.

La pratique du snowscoot

Le snowscoot Freestyle dispose d’un cadre et une fourche entièrement rigides. Il est parfait pour ceux qui aiment voler, réaliser des figures folles dans les airs et descendre rapidement. Il permet de descendre plus ou moins facilement sans trop se soucier des irrégularités de la pente.

Tout comme sur un snowboard, il est essentiel de bouger constamment. En adoptant cette technique, vous pourrez descendre sans trop manger de neige. Vous pourrez toucher la neige avec votre coude en prenant pas mal de virages. Cela rendra le ride extrêmement amusant !

Attention à la vitesse

Mais ne vous excitez pas trop, vous prenez de la vitesse très rapidement et il est beaucoup plus difficile de s’arrêter sur un de ces engins qu’à ski ou en snowboard. La longueur des patins étant assez courte et la poussée assez lourde, il est difficile de s’arrêter.

Un sport à part entière

Contrairement aux autres sports d’hiver, le haut du corps joue un rôle décisif. Votre taille et vos jambes feront le plus gros du travail, mais le haut de votre corps stabilisera l’ensemble de votre engin. Le fait est qu’un snowscoot est une machine vraiment instable, ce qui signifie que le haut de votre corps travaillera constamment.

Il va sans dire qu’après quelques heures de conduite, vous aurez l’impression que le bas de votre dos et vos bras seront faits de béton plutôt que de tissus musculaires ! C’est un peu comme votre premier jour de VTT dans une station, tout est douloureux et vous n’êtes pas sûr de la façon dont vous allez rentrer à pied à votre hôtel.

Les sensations sont assez différentes que sur un vélo. Il s’agit juste de prendre constamment des virages à des angles qui ne seraient jamais possibles sur un vélo normal. On finit par s’amuser beaucoup plus sur les pentes moins inclinées et plus de virages que sur les pistes rouges droites, car on ne peut pas charger aussi fort qu’à ski, mais aussi parce que le fait de garder de la vitesse et de prendre des virages trop serrés est ce qui rend la discipline amusante.

Conclusion

En snowscoot, vous vous amuserez et découvrirez des sensations différentes, le plaisir de faire du vélo sur la neige avec un guidon, et cette nécessaire connexion entre le haut et le bas du corps qui permettent de garder du piquant.

Dans l’ensemble, c’est une bonne alternative au ski ou au snowboard pour une journée ou deux, pour essayer quelque chose de différent, mais ce n’est évidemment pas excellent pour toutes sortes d’activités hivernales, compte tenu du poids et de la configuration de cette machine.

Le snowscoot est probablement à déconseiller aux skieurs novices / moyens, la descente est assez rude, dure pour les muscles, et le maniement des pieds est loin d’être facile.

Le nombre de stations permettant l’utilisation d’un snowscoot est encore assez limité, alors assurez-vous de vérifier si vous êtes en mesure d’en utiliser un là où vous allez.

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